mercredi 5 février 2014

St Martin encore


Je sais... je n'écris pas souvent.   Mais nous nous sommes installés dans une routine et je n'avais pas grand chose à dire.  Antoine est venu nous voir à St Martin, et il a été vraiment chanceux.  Pendant presque tout son séjour il a fait vraiment beau.  Dès son départ, le temps s'est gâté et on a eu droit à ce qu'on appelle les Chrismast winds qui ont été vraiment soutenus pendant tout le mois de décembre.  Et la température n'a pas l'air de se rendre compte que la saison des pluies est censée être terminée.  Il pleut tous les jours et nous avons même eu des journées entières de pluie soutenue. 
Nous nous sommes vraiment encroûtés à St Martin.  Petits déjeuners aux fromages et pâtés, vins et alcools  abordables, et petits punchs en fin de journée à la crêperie de Sam.  Les bateaux québécois ont commencé à arriver et les cinq à sept ont recommencé. 

Nous avons fait quelques travaux sur le bateau, changé le régulateur de l'alternateur, brisé le détecteur de propane, et finalement un mois et demie avait passé sans que nous ayons levé l'ancre une seule fois.  
Je suis venue faire une visite d'une semaine à  Montréal où j'ai eu droit à toute la panoplie hivernale, froids de moins trente et tempête de neige.
Nous attendions la visite de la soeur de Claude, Kathou et sa compagne Louiselle.  Elles sont arrivées début janvier.  Et le vent était encore si présent que nous avons retardé le départ. 


 Mais finalement nous avons levé l'ancre et sommes partis pour Anguilla.   Entre les deux îles Kathou a réussi l'exploit de prendre un vivaneau a queue jaune.  Nous n'avions rien pris depuis Trinidad et Tobago... et ce n'est pas faute d'avoir essayé.  


Nous avons fait le tour de l'île qui ressemble aux Bahamas.  Même végétation rabougrie, eau turquoise.   J'ai trouvé dans une épicerie le fameux beurre en conserve de la Nouvelle Zélande.  Depuis que nous avons commencé premier voyage dans le sud que j'en entendais parler sans jamais le voir....Je commençais à croire que c'était une légende urbaine.




De Anguilla, nous sommes passés à Tintamarre, après une traversée marquée par les grains qui se succédaient.   Kathou avait mis ses lignes à l'eau et évidemment, ça a mordu pendant qu'on essayait de réduire le génois dans un vent de plus de trente noeuds.   Grâce à Dieu, le poisson s'est décroché 

Louiselle répare le filet mis a mal par un barracuda

  Tintamarre étant dans la réserve de St Martin, en principe on ne doit pas se mettre à l'ancre... Mais quand nous sommes arrivés, toutes les bouées où en principe on doit s'accrocher étaient disparues.   


Nos visiteuses ont pu admirer les tortues et faire le tour de l'île.  


Nous sommes ensuite passés à Fourchu et de là à St Barth.   Nous devions partir pour Nevis mais notre frigo a arrêté de fonctionner.  Nous sommes donc revenus en catastrophe à St Martin où nous avons pu faire réparer la chose.   Il est bien difficile de se passer d'un frigo dans le sud... imaginez... pas de glace pour le ti punch.

approvisionnement à St Barth avant que le frigo ne lâche

Une fois la réparation faite, nous sommes partis pour St Eustache ( Statia) Nous étions passés devant cette île en revenant de Grenade.  Les abords de l'île sont assez moches.. Il y a de gros cargos ancrés un peu partout, et un  immense quai... Nous avions donc décidé de ne pas nous arrêter.  Or c'est parait il une des plus belles destination pour la plongée dans les Caraïbes.  Il y a des sentiers de randonnée bien entretenus.  


Le village est ravissant et les habitants de l'île sont aussi accueillants que Terre de bas, aux Saintes qui détenait jusqu'à maintenant le prix de la plus grande gentillesse.
Kathou et Louiselle ont fait la piste qui menait jusqu'au cratère de l'ancien volcan, puis se sont rendues à pied au jardin botanique , qui se trouvait à deux heures de marche.  Au retour elle ont eu la chance d'être recueillies par une gentille dame qui est venue les reconduire au village, leur sauvant ainsi un autre deux heures de marche.

Finalement nous sommes partis pour Nevis.  Kathou et Louiselle y ont séjourné à plusieurs reprises et y ont des amis .  Grâce à Gervaise, à Hope et à Norma,
dîner au Golden Rock, où les jardins sont sompteux
ù
Les bains chauds de Névis

 nous avons été invités à dîner, nous avons pu faire un magnifique tour de l'île et expérimenter le drink local , le killer bees. 
Claude, Hope, Norma, moi, kathou et Louiselle... C'est Gervaise qui prend la photo

 Et pour bien faire pendant que nous retournions à St Eustache Kathou a attrapé un beau thon de dix livres.  


Le produit fini 
Et c'était la fin du voyage...Nous sommes revenus à St Martin pour que les voyageuses puissent prendre leur avion et retourner dans le froid québécois. 

jeudi 5 décembre 2013

retour au nord




Je sais il y a bien longtemps que je n'ai rien écrit sur le blogue .  Mais j'ai quelques excuses.  Comme le temps était clément nous avons décidé de partir pour venir rejoindre notre fils Antoine qui devait arriver le 9 novembre.  La saison des ouragans n'était pas terminée mais nous sommes quand même partis le 22 octobre.  Nous avons eu du temps clément tout le long du voyage.  Nous voyagions toute la journée et dormions dans les baies sans dédouaner, en mettant notre drapeau jaune.

Montserrat, toujours impressionnante





 Nous ne sommes arrêtés qu'en Martinique, où nous avons retrouvé notre ami Richard, propriétaire de Mayelu, le frère de Gulliver et Francie, sa conjointe.  Nous sommes allés avec eux faire le plein de rhum chez Clément.  Nous sommes ensuite arrêtés aux Saintes, toujours aussi jolies, et comme le temps était propice avons filé sur St Martin où nous sommes entrés dans le lagon et sommes allés nous ancrer face à la crêperie.  Nous y avons retrouvé Sam,  le patron, qui vous fait la bise quand vous arrivez et qui fait les meilleures crêpes de la région. 


 Et franchement, St Martin au mois de novembre, c'est merveilleux... il n'y a pas un chat. L'eau du lagon est d'une parfaite limpidité... Il faudrait bien que les autorités installent des pump out ici.  Dans un lagon fermé avec des centaines de bateaux, l'eau ne se renouvelle pas aussi bien que dans les baies.  Et il est magnifique ce lagon
Nous ayons quand même  rencontré Yahoo, un autre frère jumeau de Gulliver, qui sortait du chantier.  Il faudrait bien faire le même ménage a Gulliver qui a souffert un peu de son long périple dans l'eau salée et qui mériterait  une grande toilette.  Ça viendra sûrement. 
Et Antoine a fini par arriver.  Ce qui est bien à St Martin c'est qu'on peut aller chercher les invités en dinghy à l'aéroport.  Ça faisait plus d'un an que ne n'avais pas vu mon fils alors ....





Nous sommes restés à St Martin une couple de jour et sommes partis en début de semaine.  Nous avons fait les petites baies le long de la côte que nous avions complètement manquées lors de notre premier séjour, en particulier Grand Case que nous avons bien aimé, et les petites iles que nous n'avions pas visitées lors de notre premier séjour.  Dans les tobago cays ils font beaucoup de cas des tortues.  Laissez moi vous dire qu'à Tintamare elles pullulent.  On plongeait directement du bateau et on pouvait les observer.  Nous sommes aussi allés à Fourchue.  Si vous voulez aller sur l'ile, apportez vous des bottes de marches car les épines sont terribles.  Sous notre bateau nous avions deux énormes barracudas, suivis de toute une cour de petits poisson.  Finalement nous nous sommes baignés quand même malgré une certaine appréhension. 

De là nous sommes allés à St Barth, où nous avons eu le malheur d'arriver un dimanche de basse saison.   RIEN  d'ouvert sauf un restaurant où nous avons pu avoir un hamburger et deux club sandwich pour 114 $.  La morale de cette histoire, n'allez pas diner à St Barth le dimanche en basse saison.


Si vous regardez bien vous verrez l'hélico .. il y en avait un autre à l'arrière

Nous sommes revenus à St Martin pour le départ de mon bel Antoine.

  Et dans la foulée j'ai décidé d'aller passer une petite semaine à Montréal, faire une petite visite avant les fêtes. Nous resterons donc ici jusqu'à l'arrivée de Kathou et Louiselle qui viennent nous faire une visite au début janvier.

Petite anecdote, il y a deux jours, vers deux heures du matin, j'entends du bruit sur le pont.  Je me lève et je vais voir.  Je voyais un cablo bouger et j'entendais du bruit.  Finalement il s'agissait d'un poisson de plus de deux pieds qui avait sauté et s'était retrouvé en fâcheuse posture.  J'étais un peu trop endormie... il a retrouvé le chemin du lagon avant que je ne le rentre dans le bateau.  

vendredi 4 octobre 2013

Tobago et Grenade

Trinidad et Tobago, c'est comme le jour et la nuit.  D'ailleurs il y a à Tobago un mouvement indépendantiste.  Le problème, c'est que toutes les richesses et principalement le pétrole,  sont à Trinidad.  Et il y a également une efficacité et une volonté d'agir à Trinidad qui n'existent pas à Tobago.  Tobago c'est la douceur de vivre.


La technique pour cueillir les avocats

  Les choses se passent doucement.  Il n'y a plus de diesel au poste d'essence ?  Hé bien il n'y en a pas et il n'y en a pas eu pendant tout notre séjour à Charlotteville.   À Castara, le seul guichet automatique du lieu faisait défaut.  Quand nous nous sommes renseignés, on nous a dit qu'il était défectueux depuis déjà une semaine et que sans doute il serait réparé dans le mois.  Mais c'est véritablement un paradis où nous retournerons certainement.  À chaque étape, Claude me disait : Je passerais bien un mois ici.


  Les villages vivent de la pêche.  Nous on a jamais réussi à prendre quoi que ce soit mais on a acheté langouste et poisson. 






On a aussi découvert l'arbre à pain dont j'ai déjà parlé.  Un très gros arbre qui porte des fruits de la taille d'une noix de coco.  Il y a une campagne qui vise à implanter cet arbre dans toutes les régions tropicale, car il pousse sans soins et ses fruits sont extrêmement nutritifs.  En fait c'est  comme une patate légèrement sucrée. Plus le fruit est mur plus il est sucré   Imagine Esther, une patate de la grosseur d'une noix de coco ...   On peut le faire en gratin, en oil down, mais également en tarte et en gâteau.  

Nous avons donc fait de nouveau le tour de l'île pour finir à Charlotteville, où nous avons retrouvé Jolie Julie, La Jeannoise, Prana, Vomo et Panache.  Après deux mois de tête à tête, c'était agréable de retrouver des amis.  Mais les retrouvailles ont été de courte durée car le groupe s'en allait à Anse Bateau, alors que nous nous retournions à Grenade.
À Charlotteville nous avions sous Gulliver toute une
tribu de des poissons (rémora ou équivalent)
Comme vous pouvez constater la végétation pousse
dru sur la coque

Nous sommes maintenant ancrés devant Whisper Cove Marina.  Les propriétaires de cette jolie marina sont québécois et le lieu sert donc de rassemblement pour les navigateurs québécois, spécialement les jeudis soir pour la soirée St Hubert.   Nous sommes tous en attente de la fin de la saison des cyclones.  En attendant, l'atmosphère est un peu celle d'un camp de vacances,  comme Georgetown dans les Bahamas. 
Mais tout n'est pas parfait au paradis.  À Tobago la semaine dernière il y a eu une attaque contre un voilier, et hier une autre attaque dans les grenadines.  Des attaques à la machette...

mercredi 11 septembre 2013

De nouveau Tobago



Nous sommes restés plus d'un mois à Trinidad.  C'est donc que nous y avons trouvé un certain plaisir.  C'est sûr que la conception toute personnelle de l'écologie des habitants est un peu irritante.  Mais les gens sont extrêmement gentils, accueillants, serviable.
On y trouve de tout, tout est abordable.  Par exemple le système de transport en commun.  Il y a bien sûr les autobus réguliers, mais personne ne s'en sert car il faut acheter les billets d'avance et les bus passent rarement.  Il y a ensuite ce qu'on appelle les maxis, qui sont en fait des minivans (jaune et blanc dans la région de Port of Spain).


  Ces maxis n'ont aucune indication.  On ne sait rien de leur destination.  Il faut comprendre le code.  Le doigt plié vers la gauche, on va à Port of Spain.  A droite, on va à St James.  etc.  Le maximum pour chaque voyage est de 5 tt, c'est à dire 50 sous.  Il y a ensuite les taxis, dont la seule identification est que leur plaque commence par un H.  Le taxi est lui aussi un mode de transport en commun.  Le chauffeur va arrêter pour ramasser tous les gens qu'il peut rentrer dans son véhicule.  Et finalement il y a tous les autres... Il y a plein de gens qui font illégalement du taxi.  Nous nous sommes fait avertir de ne pas utiliser ces illégaux, mais nous l'avons quand même fait à quelques reprises sans jamais avoir de mauvaise surprise.  Ça semble un système de bric et de broc mais ça fonctionne à merveille et ça ne coûte pas une fortune.




La dernière fois j'avais dit que nous avions fait faire des toiles pour notre dinghy et pour le bateau.  C'est Webster qui a fait le travail.  Webster est un indien d'origine, qui parle un anglais absolument incompréhensible.  Mais qui est d'une gentillesse et d'une honnêteté peu ordinaires.  Avant notre premier départ pour tobago, il est arrivé avec un gâteau d'anniversaire pour moi.  Il est revenu avec un deuxième gâteau à une autre occasion... Il était si gros que nous avons du partager avec autres bateaux.  Comme Webster est également cuisinier il m'a apporté des accras qu'il venait de cuisiner .  J'en ai mangé quelquefois en Martinique et en Guadeloupe mais sans aucun doute ceux de Webster sont les meilleurs que j'ai goûté.  Il nous a également apporté du oil down, ce que je croyais être un plat de pommes de terre cuites dans le lait de coco avec des assaisonnements.  Mais il s'agissait plutôt d'un plat à base du fruit de l'arbre à pain.  Et finalement il m'a non seulement apporté les recettes, mais il a tenu à cuisiner le oil down avec moi.  J'espère seulement pouvoir trouver des fruits de l'arbre à pain parce que c'est vraiment bon.
Il nous est arrivé quelques aventures.  L'ancrage à Chaguaramas n'est pas très agréable,  Il y a de nombreux bateaux, du courant, la marée.... Nous nous étions trouvé un beau trou, avions jeté l'ancre.  Nous étions formidablement bien installé jusqu'à ce qu'une chaloupe arrive à côté de nous.  C'étaient des plongeurs qui venaient inspecter une barge qui avait coulé au mois d'avril.... Nous étions ancré sur la barge et notre chaîne s'était toute entortillée autour d'une échelle.  Claude a plongé à plusieurs reprise avant de réussir à nous dégager.  C'est décidé nous allons acheter un matériel de plongée.
C'est un bateau traditionnel vénézuelien.  Ils viennent pêcher à Trinidad

Nous avons finalement décidé de retourner à Tobago car notre tour de l'île avait été écourté par le départ des jeunes.  Nous avons donc refait la traversée et nous sommes tapés encore une fois les formalités d'accueil.  Disons que ça ne s'est pas très bien passé.  A l'immigration, on nous a déclaré que nous devrions revenir avant de quitter Store Bay, ce qui implique de reprendre un taxi, revenir rencontrer les très gentils fonctionnaires qui vont tamponner nos papiers, une affaire d'une minute.  Alors j'ai un peu insisté auprès du dit fonctionnaire et il n'a pas aimé ça du tout... Je déconseille aux visiteurs de Tobago de faire comme moi.  Nous referons donc un voyage en taxi d'ici un jour ou deux.  Mais cette fois ci je me méfie.  Nous allons y aller le jour même du départ, car ils sont capable de nous obliger à revenir si notre tête ne leur revient pas.  En attendant nous profitons de Store Bay, une jolie place avec de belles plages .  
un peu plus et on avait un green flash

jeudi 15 août 2013

Trinidad et Tobago

Nous sommes partis à minuit de Grenade, vers Trinidad.  Vers 14 heures nous entrions dans la baie de Chaguaramas, après une traversée sans histoire, principalement à voile.
La plate-forme de forage croisée pendant la traversée

  L'ancrage est surpeuplé, l'eau est vraiment sale, toutes des choses dont nous étions avertis.  Et nous commençons à nous préparer pour l'arrivée des jeunes.  Deux jours après nous entrons à la marina où nous avons réservé pour les attendre. 
Gulliver est vraiment petit dans cette marina

Et ils arrivent épuisés, après une nuit blanche dans l'avion.   Première constatation, il fait chaud... il fait vraiment chaud.  Mais bon il y a la piscine et les rhum punchs. 

Le lendemain nous faisons une journée à Port of Spain, plutôt ratée.  Mais quand même nous goûtons au fameux rotis, un genre de sandwich, avec chutney de mangue, et légumineuse.  Il n'y en a pas encore à Montréal... Je crois que ça pourrait y être un grand succès. 
Nous quittons la marina le lendemain matin.  Nous allons longer la côte de Trinidad et finalement traverser vers Tobago.  La navigation est un peu musclée, nos passagers pas tout à fait amarinés, mais bon finalement nous arrivons à notre ancrage de nuit, La Vache bay.  La baie d'à côté c'est Mal d'estomac Bay. 

 Nous sommes seuls au monde,  Nous voyons des singes et des chauves souris, tout pour dépayser les jeunes.  Pendant tout notre trajet sur la côte de Trinidad, nous ne verrons jamais d'autre bateau à voile.  Ce n'est pas le paysage de carte postale des autres îles, mais c'est vraiment beau, les ancrages sont quelquefois un peu rouleurs, mais rien de terrible, et la faune est fabuleuse.  Nous verrons des dauphins, des singes, des perroquets.  Et une giga tortue qui se préparait sans doute à aller pondre sur la plage à la nuit tombée.  D'ailleurs la dite plage était pleine d'oeufs de tortue.

Nous traverserons à Tobago par calme plat.  Ça se fera au moteur.  Tobago est complètement différente de Trinidad.  Beaucoup plus touristique.  Nous retrouvons les eaux claires et bleues des Caraïbes.

  Et il n'y a presque pas de plaisanciers.  A part à Store Bay, la baie où se trouve l'aéroport, nous n'aurons partagé notre mouillage qu'avec deux bateaux à voile. 
Nous sommes allés aux chutes Argyle à Roxborough, ce qui nous a donné l'occasion de visiter un peu l'intérieur de l'île.  Les chutes sont très belles, bien aménagées mais je conseille à qui veut les visiter de se munir de bonnes chaussures.  Les deux bassins supérieurs sont un peu difficiles d'accès.  Mais ce n'était pas à l'épreuve des jeunes qui ont pu se baigner dans chacun des trois bassins.




Après deux semaines bien trop vite passées, Andréanne et Nicolas sont repartis de Tobago et nous sommes retournés à Trinidad. 

 Quand nous attendions notre visite nous avons commandé une housse pour notre dinghy.  Trinidad est vraiment un endroit merveilleux pour faire faire des travaux sur les bateaux.  Et nous en avons profité.  Nous avons fait réparer notre alternateur principal qui nous avait lâché pendant notre séjour à Tobago, nous avons fait faire une toile pour couper le soleil à l'arrière du bateau, nous avons fait remonter un démarreur défectueux.  Et la vie ne coûte pas très cher comparé aux autres îles. 
Il y a cependant un problême majeur à Trinidad: le manque total de respect de l'environnement.  Ce vendredi était la fête de l'émancipation.  Nous avons donc vu plusieurs bateaux, surchargés de passagers avec DJ.  Et voici le résultat le lendemain



 Malgré tout nous serons ici pour encore une semaine ou deux.  Je devais  faire renouveler mon passeport et on ne peut pas faire ça à la Grenade.